Appel au Sacerdoce – Appel à la vie consacrée

Appel au Sacerdoce – Appel à la vie consacrée 2016-12-08T09:29:19+00:00

Appel au sacerdoce, Appel à la vie consacrée

Service des Vocations

Vous souhaitez être accompagné(e) dans votre discernement pour une vocation à laquelle le Seigneur vous appelle? L’Eglise prie avec et pour vous!
Sacerdoce, vie consacrée (apostolique ou contemplative)?
Vous pouvez contacter le curé et vous rendre sur le site du service des vocations du diocèse d’Ille et Vilaine : http://jesusappelle.fr

Service des Vocations
45 rue de Brest, CS 34210, 35042 Rennes Cedex
vocations@35.cef.fr
Délégué diocésain :
Père Louis-Emmanuel de La Foye
Tél. 06 16 31 57 66

Le discernement

La vocation au sacerdoce étant un appel de Dieu, elle demande à être discernée par le candidat éventuel d’abord, par l’Eglise ensuite.
Il est essentiel de comprendre qu’un discernement ne peut se faire seul et demande l’aide d’un accompagnateur ou d’un directeur spirituel. Il ne peut donc être question ici de livrer des critères définitifs. Notons simplement qu’un bon discernement doit faire appel aussi bien à des critères d’ordre spirituel qu’au simple bon sens. Les critères de discernement peuvent ainsi concerner l’affectivité spirituelle : est-ce que le fait d’envisager le célibat ou le sacerdoce me trouble, m’inquiète, ou est-ce que cela produit en moi au contraire les fruits de l’Esprit (Ga 5, 22) et cela de façon durable et répétée…. etc…. Mais ils doivent aussi, autant que possible, s’inscrire dans une objectivité. De ce point de vue, on retiendra comme critères, en plus d’une bonne santé physique et psychique :

  •  par rapport au célibat : une capacité de continence et de solitude (l’Eglise appelle ses candidats au sacerdoce parmi ceux qui ont reconnu avoir reçu l’appel au célibat pour le Royaume), vérifiée dans les temps, et vécue dans la liberté intérieure et dans la paix.
  • par rapport au sacerdoce : la capacité à être l’homme d’un peuple, d’une communauté, en communion avec son évêque et avec le presbyterium du diocèse, et donc une aptitude au service, à l’obéissance, au discernement, à la vie fraternelle, etc…

Il s’agit aussi d’être capable de ne pas idéaliser l’appel, mais à l’inscrire dans la réalité ecclésiale où Dieu m’a placé, et donc il convient d’en parler avec le curé de sa paroisse et le service des vocations du diocèse.

« Pour beaucoup de nos contemporains et peut-être de vos amis ou de vos proches, la démarche que [vous, futurs prêtres] avez engagée, il y a près de dix ans, reste énigmatique.
Comment comprendre que des hommes qui ont une bonne formation et une bonne profession, parfois des responsabilités importantes dans leurs entreprises, et, en tout cas, une vie sociale réussie, décident un jour de tout quitter : métier, perspectives familiales et autres projets pour s’orienter vers une vie de service dans l’Église catholique romaine ?
Si on réfléchit à votre décision comme à une option personnelle que vous auriez faite parmi tant d’autres possibilités, elle reste largement inexplicable, voire déraisonnable. Comment justifier par une option personnelle toujours révocable ce qui relève d’un engagement définitif dont la seule raison est de répondre à un appel ? Le Christ lui-même nous a donné la clef de cette alliance mystérieuse : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et institués pour que vous produisiez du fruit et que votre fruit demeure » (Jn. 15, 16).
L’histoire de chacune de vos existences pourrait être passée au crible de l’analyse sans qu’à aucun moment l’observateur puisse désigner tels événements, telles circonstances, telles personnes dont on pourrait dire : « Voilà la cause ». La seule cause réelle est le regard aimant de Jésus qui s’est posé sur chacun d’entre vous et sa voix qui vous a dit secrètement : « Suis-moi ».
Certes, quand vous relisez vous-même votre propre histoire, comme vous avez eu tant d’occasions de le faire au cours de vos années de formation, vous reconnaissez que ce regard et cette voix vous ont atteints par des intermédiaires humains : des personnes qui ont croisé votre route, des événements qui vous ont marqués et pour lesquels vous rendez grâce. Mais vous ne pouvez dire sérieusement d’aucun de ces intermédiaires qu’il serait la cause de votre engagement dans le ministère sacerdotal.
La seule explication raisonnable que l’on puisse retenir, c’est l’histoire d’une amitié profonde qui s’est nouée entre vous et le Christ. »

Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris
Extrait de son homélie pour les ordinations 2009

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