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COMMENT SANCTIFIER LE 4ème DIMANCHE DE PÂQUES

DANS LE CADRE DU CONFINEMENT :

Voilà une proposition pour sanctifier le 3ème dimanche de Pâques.

Pour avoir la version imprimable, cliquez sur le lien : COMMENT SANCTIFIER LE 4ème DIMANCHE DE PAQUE

 

  1. Aménager un endroit pour la prière avec une croix, une icône, des bougies, un récipient avec de l’eau et un rameau, des fleurs….

 

  1. Préparation de la liturgie :

 

  • Une personne doit être désignée pour conduire la prière. Il est préférable que ce soit le père ou la mère de famille.
  • Une personne ou plusieurs personnes sont désignées pour les lectures du jour. L’idéal est que les 3 lectures soient faites par 3 personnes.
  • Des intentions de prière sont préparées et la personne qui les lira sera désignée.
  • Si l’on prend des chants, prévoir un chant d’entrée, un chant de méditation, un chant à la Vierge Marie. Prévoir aussi de chanter, si c’est possible, lors de l’aspersion et un Alléluia pour l’acclamation à l’Evangile.
  • Il serait bon que la personne qui conduit la prière puisse prévoir un commentaire des lectures, vous pouvez aussi à plusieurs commenter les textes. Par votre baptême, vous le pouvez bien sûr !
  1. Déroulement de la Liturgie

 

Les phrases écrites en rouge sont des indications. Elles ne sont évidemment pas à lire.

Tous sont debout et font le signe de la Croix, guidé par celui qui conduit la prière.

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. R/ Amen

Celui qui dirige la prière dit :

Préparons-nous à écouter la Parole de Dieu et à célébrer ensemble la Résurrection du Christ, demandons au Seigneur de bénir cette eau nous nous signerons avec elle en souvenir de notre baptême : que Dieu nous garde fidèles à l’Esprit que nous avons reçu:

 

Seigneur tout-puissant,

écoute les prières de ton peuple :

alors que nous venons célébrer la merveille de notre création

et la merveille plus grande encore de notre rédemption,

daigne bénir cette eau.

Tu l’as créée pour féconder la terre

et donner à nos corps fraicheur et pureté.

Tu en as fait aussi l’instrument de ta miséricorde :

Par elle tu as libéré ton peuple de la servitude

et tu as étanché sa soif dans le désert ;

par elle les prophètes ont annoncé la Nouvelle Alliance

que tu voulais sceller avec les hommes ;

par elle enfin,

eau sanctifiée quand Jésus fut baptisé dans le jourdain,

tu as renouvelé notre nature pécheresse

dans le bain de la nouvelle naissance.

Que cette eau, maintenant nous rappelle notre baptême

et nous fasse participer à la joie de nos frères les baptisés de Pâques.

Par Jésus le Christ notre Seigneur.

 

On dit ou on chante par exemple : j’ai vu l’eau vive jaillissant du cœur du Christ

Pendant le chant chacun des participants va se signer avec l’eau bénite.

Ensuite on chante le Gloria :

 

Gloire à Dieu, au plus haut des cieux,
Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.
Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons,
Nous te glorifions, nous te rendons grâce, pour ton immense gloire,
Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant.
Seigneur, Fils unique, Jésus Christ,
Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père.
Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous
Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière ;
Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous.
Car toi seul es saint, Toi seul es Seigneur,
Toi seul es le Très-Haut,  Jésus Christ, avec le Saint-Esprit
Dans la gloire de Dieu le Père.

 

Celui qui guide la prière dit l’oraison du dimanche :

« Dieu éternel et tout-puissant,

guide-nous jusqu’au bonheur du ciel ;

que le troupeau parvienne malgré, sa faiblesse,

là où son Pasteur est entré victorieux.

Par Jésus Christ, ton Fils unique, notre Seigneur et notre Dieu

qui  vit et règne avec Toi, dans l’unité du Saint Esprit,

maintenant et pour les siècles des siècles. » R/Amen

 

On prend ensuite les lectures du jour, donc les lectures du dimanche. Celui qui lit se met debout.

Après la 1ère lecture le Psaume et la 2ème lecture, tous se lèvent pour l’acclamation de l’Evangile.

Première lecture

« Dieu l’a fait Seigneur et Christ » (Ac 2, 14a.36-41)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Le jour de la Pentecôte,
Pierre, debout avec les onze autres Apôtres,
éleva la voix et fit cette déclaration :
« Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude :
Dieu l’a fait Seigneur et Christ,
ce Jésus que vous aviez crucifié. »
Les auditeurs furent touchés au cœur ;
ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres :
« Frères, que devons-nous faire ? »
Pierre leur répondit :
« Convertissez-vous,
et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ
pour le pardon de ses péchés ;
vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.

Car la promesse est pour vous,
pour vos enfants
et pour tous ceux qui sont loin,
aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
Par bien d’autres paroles encore,
Pierre les adjurait et les exhortait en disant :
« Détournez-vous de cette génération tortueuse,
et vous serez sauvés. »

Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre
furent baptisés.
Ce jour-là, environ trois mille personnes
se joignirent à eux.        – Parole du Seigneur.

Psaume 22

R/ Le Seigneur est mon berger :
rien ne saurait me manquer.
ou : Alléluia ! (cf. Ps 22, 1)

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

Deuxième lecture

« Vous êtes retournés vers le berger de vos âmes » (1 P 2, 20b-25)

Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

Bien-aimés,
si vous supportez la souffrance pour avoir fait le bien,
c’est une grâce aux yeux de Dieu.
C’est bien à cela que vous avez été appelés,
car c’est pour vous que le Christ,
lui aussi, a souffert ;
il vous a laissé un modèle
afin que vous suiviez ses traces.
Lui n’a pas commis de péché ;
dans sa bouche,
on n’a pas trouvé de mensonge.
Insulté, il ne rendait pas l’insulte,
dans la souffrance, il ne menaçait pas,
mais il s’abandonnait
à Celui qui juge avec justice.
Lui-même a porté nos péchés,
dans son corps, sur le bois,
afin que, morts à nos péchés,
nous vivions pour la justice.
Par ses blessures, nous sommes guéris.
Car vous étiez errants
comme des brebis ;
mais à présent vous êtes retournés
vers votre berger, le gardien de vos âmes.

    – Parole du Seigneur.

Évangile

Alléluia. Alléluia.
Je suis le bon Pasteur, dit le Seigneur ;
je connais mes brebis
et mes brebis me connaissent.

Alléluia. (Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus déclara :
« Amen, amen, je vous le dis :
celui qui entre dans l’enclos des brebis
sans passer par la porte,
mais qui escalade par un autre endroit,
celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte,
c’est le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre,
et les brebis écoutent sa voix.
Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom,
et il les fait sortir.
Quand il a poussé dehors toutes les siennes,
il marche à leur tête,
et les brebis le suivent,
car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un étranger,
mais elles s’enfuiront loin de lui,
car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens,
mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole :
« Amen, amen, je vous le dis :
Moi, je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi
sont des voleurs et des bandits ;
mais les brebis ne les ont pas écoutés.
Moi, je suis la porte.
Si quelqu’un entre en passant par moi,
il sera sauvé ;
il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr.
Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie,
la vie en abondance. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Après la lecture de l’Evangile tous s’assoient et c’est le moment du commentaire ou du partage d’Evangile prévoir aussi un temps de silence.

 

Une piste de réflexion pour l’Evangile :

 

Le 4ème dimanche de Pâques est habituellement consacré à la prière pour les vocations.  Voici le message du Pape François pour cette journée mondiale de prière pour les vocations.

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LA 57
éme JOURNÉE MONDIALE
DE PRIÈRE POUR LES VOCATIONS
(3 mai 2020)

Les paroles de la vocation

Chers frères et sœurs!

Le 4 août de l’année dernière, lors du 160ème anniversaire de la mort du saint Curé d’Ars, j’ai voulu offrir une lettre aux prêtres qui, chaque jour consacrent leur vie à l’appel que le Seigneur leur a adressé, au service du peuple de Dieu.

A cette occasion, j’avais choisi quatre paroles-clés – souffrance – gratitude – courage et louange – pour remercier les prêtres et soutenir leur ministère. J’estime qu’aujourd’hui, en cette 57ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, ces paroles peuvent être reprises et adressées à tout le Peuple de Dieu, sur le fond d’un passage évangélique qui nous raconte la singulière expérience survenue à Jésus et Pierre, durant une nuit de tempête sur le lac de Tibériade (cf. Mt 14, 22-33).

Après la multiplication des pains, qui avait enthousiasmé la foule, Jésus ordonna à ses disciples de monter dans la barque et de le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. L’image de cette traversée sur le lac évoque, en quelque manière, le voyage de notre existence. La barque de notre vie, en effet, avance lentement, toujours agitée parce qu’à la recherche d’un lieu d’accostage favorable, prête à affronter les risques et les opportunités de la mer, mais aussi désireuse de recevoir du timonier un virage qui conduise finalement vers la bonne direction. Mais parfois, il peut arriver qu’elle s’égare, qu’elle se laisse aveugler par les illusions, au lieu de suivre le phare lumineux qui la conduit à bon port, ou d’être défiée par les vents contraires des difficultés, des doutes et des peurs.

Il en est de même aussi dans le cœur des disciples, lesquels, appelés à suivre le Maître de Nazareth, doivent se décider à passer sur l’autre rive, en choisissant avec courage d’abandonner leurs sécurités et de se mettre à la suite du Seigneur. Cette aventure n’est pas tranquille : la nuit arrive, le vent contraire souffle, la barque est ballotée par les vagues, et la peur de ne pas y arriver et de pas être à la hauteur de l’appel risque de les dominer.

L’Evangile nous dit, cependant, que dans l’aventure de ce voyage difficile, nous ne sommes pas seuls. Le Seigneur, presqu’en forçant l’aurore au cœur de la nuit, marche sur les eaux agitées et rejoint les disciples, il invite Pierre à venir à sa rencontre sur les vagues, il le sauve quand il le voit s’enfoncer, et enfin, il monte dans la barque et fait cesser le vent.

La première parole de la vocation, alors, est gratitude. Naviguer vers le juste cap n’est pas une tâche qui relève de nos seuls efforts, et ne dépend pas seulement des parcours que nous choisissons de faire. La réalisation de nous-mêmes et de nos projets de vie n’est pas le résultat mathématique de ce que nous décidons dans un « moi » isolé ; au contraire, elle est avant tout la réponse à un appel qui vient d’En-Haut. C’est le Seigneur qui nous indique le rivage vers lequel aller et qui, bien avant, nous donne le courage de monter sur la barque ; alors qu’il nous appelle, c’est lui qui se fait aussi notre timonier pour nous accompagner, nous montrer la direction, nous empêcher de nous échouer dans les écueils de l’indécision et nous rendre même capables de marcher sur les eaux agitées.

Toute vocation naît de ce regard aimant par lequel le Seigneur est venu à notre rencontre, peut-être alors même que notre barque était en proie à la tempête. « Plus qu’un choix de notre part, la vocation est la réponse à un appel gratuit du Seigneur » (Lettre aux prêtres, 4 août 2019) ; c’est pourquoi, nous réussirons à la découvrir et à l’embrasser, quand notre cœur s’ouvrira à la gratitude et saura saisir le passage de Dieu dans notre vie.

Quand les disciples voient Jésus s’approcher en marchant sur les eaux, ils pensent d’abord qu’il s’agit d’un fantôme et ils ont peur. Mais aussitôt Jésus les rassure par une parole qui doit toujours accompagner notre vie et notre chemin vocationnel : « Courage, c’est moi, n’ayez pas peur ! » (v.27). Justement c’est la seconde parole que je voudrais vous confier : courage.

Ce qui souvent nous empêche de marcher, de grandir, de choisir la voie que le Seigneur trace pour nous, ce sont les fantômes qui s’agitent dans notre cœur. Quand nous sommes appelés à laisser notre rivage de sûreté et à embrasser un état de vie – comme le mariage, le sacerdoce ordonné, la vie consacrée –, la première réaction est souvent représentée par le « fantôme de l’incrédulité » : ce n’est pas possible que cette vocation soit pour moi ; s’agit-il vraiment du juste chemin ? le Seigneur me demande-t-il vraiment cela ?

Et, peu à peu, croissent en nous toutes ces considérations, ces justifications et ces calculs qui nous font perdre l’élan, qui nous troublent et nous paralysent sur le rivage de départ : nous pensons avoir fait fausse route, ne pas être à la hauteur, avoir simplement vu un fantôme à chasser.

Le Seigneur sait qu’un choix fondamental de vie – comme celui de se marier ou de se consacrer de façon spéciale à son service – nécessite du courage. Il connaît les interrogations, les doutes et les difficultés qui agitent la barque de notre cœur, et c’est pourquoi il nous rassure : « N’aie pas peur, je suis avec toi ! ». La foi en sa présence, qui vient à notre rencontre et nous accompagne, même quand la mer est en tempête, nous libère de cette acédie que j’ai déjà eu l’occasion de définir comme une « douce tristesse » (Lettre aux prêtres, 4 août 2019), c’est-à-dire ce découragement intérieur qui nous bloque et ne nous permet pas de goûter la beauté de la vocation.

Dans la Lettre aux prêtres, j’ai parlé aussi de la souffrance, mais ici je voudrais traduire autrement ce mot et me référer à la fatigue. Toute vocation comporte un engagement. Le Seigneur nous appelle parce qu’il veut nous rendre comme Pierre, capables de « marcher sur les eaux », c’est-à-dire de prendre en main notre vie pour la mettre au service de l’Evangile, dans les modes concrets et quotidiens qu’il nous indique, et spécialement dans les diverses formes de vocation laïque, presbytérale et de vie consacrée. Mais nous ressemblons à l’Apôtre : nous avons le désir et l’élan, cependant, au même moment, nous sommes marqués par des faiblesses et des craintes.

Si nous nous laissons emporter par la pensée des responsabilités qui nous attendent – dans la vie matrimoniale ou dans le ministère sacerdotal – ou par les épreuves qui se présenteront, alors nous détournerons vite notre regard de Jésus et, comme Pierre, nous risquerons de couler. Au contraire, même dans nos fragilités et nos pauvretés, la foi nous permet de marcher à la rencontre du Seigneur Ressuscité et de vaincre même les tempêtes. En effet, il nous tend la main quand, par fatigue ou par peur, nous risquons de couler, et il nous donne l’élan nécessaire pour vivre notre vocation avec joie et enthousiasme.

Enfin, quand Jésus monte sur la barque, le vent cesse et les vagues s’apaisent. C’est une belle image de ce que le Seigneur opère dans notre vie et dans les tumultes de l’histoire, spécialement quand nous sommes dans la tempête : Il commande aux vents contraires de se calmer, et les forces du mal, de la peur, de la résignation n’ont plus pouvoir sur nous.

Dans la vocation spécifique que nous sommes appelés à vivre, ces vents peuvent nous épuiser. Je pense à ceux qui assument d’importantes charges dans la société civile, aux époux que, non pas par hasard, j’aime définir comme « les courageux », et spécialement à ceux qui embrassent la vie consacrée et le sacerdoce. Je connais votre fatigue, les solitudes qui parfois alourdissent le cœur, le risque de l’habitude qui petit à petit éteint le feu ardent de l’appel, le fardeau de l’incertitude et de la précarité de notre temps, la peur de l’avenir. Courage, n’ayez pas peur ! Jésus est à côté de nous et, si nous le reconnaissons comme l’unique Seigneur de notre vie, il nous tend la main et nous saisit pour nous sauver.

Et alors, même au milieu des vagues, notre vie s’ouvre à la louange. C’est elle la dernière parole de la vocation, et elle veut être aussi l’invitation à cultiver le comportement intérieur de la sainte Vierge Marie : reconnaissante pour le regard de Dieu qui s’est posé sur elle, confiant dans la foi ses peurs et ses troubles, embrassant avec courage l’appel, elle a fait de sa vie un éternel chant de louange au Seigneur.

Chers frères et sœurs, spécialement en cette Journée, mais aussi dans l’action pastorale ordinaire de nos communautés, je désire que l’Eglise parcoure ce chemin au service des vocations, en ouvrant des brèches dans le cœur de chaque fidèle, pour que chacun puisse découvrir avec gratitude l’appel que Dieu lui adresse, trouver le courage de dire « oui », vaincre la fatigue dans la foi au Christ et, enfin, offrir sa vie comme un cantique de louange pour Dieu, pour les frères et pour le monde entier. Que la Vierge Marie nous accompagne et intercède pour nous.

Rome, Saint Jean de Latran,
8 mars 2020, deuxième dimanche de Carême.

François

 

On peut ici prendre après le temps de silence un chant de méditation.

Puis on dit ensemble le credo : si vous avez des cierges tous peuvent les prendre en main pour la récitation du Credo.

 

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ;

et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit,

est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,

est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers,

le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux,

est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,

d’où il viendra juger les vivants et les morts.

Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Eglise catholique,

à la communion des saints, à la rémission des péchés,

à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.   R/Amen.

 

            Ensuite on prie ensemble avec la Prière Universelle qui a été préparée.

            Ensuite le conducteur de la prière introduit la prière du Notre Père

Unis dans le même Esprit et dans la communion de l’Eglise, nous osons prier comme le Seigneur Jésus lui-même nous l’a enseigné :

 

Notre Père…

 

Ensuite pour manifester notre souffrance de ne pas pouvoir être réunis ensemble et de ne pas pouvoir participer à l’Eucharistie la prière suivante peut être récitée par tous qui est introduite par le conducteur de la prière :

 

Nous ne pouvons pas recevoir la communion sacramentelle, mais nous avons le désir de recevoir le Pain de la Vie avec une foi qui agit par la Charité, nous sommes dans l’attente du moment où la participation à la messe sera de nouveau possible. Ce désir nous rend participants de manière vrai bien qu’imparfaite des fruits et des grâces du Sacrement. Ensemble prions :

 

« Seigneur mon cœur te désire et désire s’unir à toi dans la communion sacramentelle. Il ne m’est pas possible de participer à la célébration de l’Eucharistie en ce Jour qui t’est consacré mais je sais, dans la foi, que tu es présent et je veux t’accueillir dans mon cœur et dans ma vie. Viens Seigneur Jésus. R/ Amen !

 

 Celui qui conduit la prière dit pour conclure :

Que le Seigneur nous bénisse et nous garde de tout mal

et nous conduise à la Vie éternelle. R/ Amen

Tous font le signe de la Croix,

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit

On peut prendre alors le chant à la Vierge Marie.